MEDIA

2016

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Ouvrage « La France est Rock » de Pascal Pacaly, Editions Abatos

LADY FUEL figure parmi les références du rock français que Pascal Pacaly a choisi de chroniquer dans son livre.

couverture La France est Rock Page LF Pacaly

La Montagne le 21.02.16

LADY FUEL remercie pour leur soutien :

LF partenaires

 

2015

La Montagne MG UK TOUR

Chronique de l’album « Mean Genie » dans Batterie Magazine d’Octobre-Novembre 2015

Chronique LF Batterie Mag

Chronique de l’album « Mean Genie » par Dave Smith – Raven Heart Music – UK

LADY FUEL…’MEAN GENIE’
(LGSR Sphere France) Reviewed 14th May 2015
LADY FUEL is a French rock band formed in Clermont Ferrand in 2010. The group’s musical style primarily consists of a generous helping of organic rock, with shades of other styles such as progressive rock, funk and heavy metal, all coupled with an occasional sense of humour. The essence of the band lies in the strong, powerful and unique voice of their front lady Steph Tinayre, ably supported by a band that produces furious as well as melodic guitars with tribal drums and groovy bass lines. And this is well showcased within the thirteen tracks that are offered to the listener on this, their new album. Some rather good tracks here as well, such as the pounding metallic opening title cut, accompanied by Steph’s quirky vocals that I myself just love! And there is plenty more to enjoy such as the awesome ‘Deform’, together with some rather interestingly titled tracks too, such as the bluesy, rocky and occasionally progressive 8 minute plus ‘Plumber’s Smile’ and the wacky ‘Jeffrey And I’. And that’s not all, the interestingly titled track ‘Perfect Screw’, has a rather cool retro feel about it! The band’s Facebook site is at www.facebook.com/ladyfuel.music – this album is good, it is different and a little eccentric, but I just love it! 8.5/10 (Dave)

 

Article LaMontagne 4mars15

Chronique de l’album « Mean Genie » par la radio ROCKENFOLIE – Serge le Barbare

Viens t’y frotter, ma jolie petite nappe souterraine d’énergie fossile, qui sait ce qu’il pourrait en sortir, de l’esprit du Rock, de l’âme de la Folie, sur un air de séduction subtile ? Ooooohhh mais ne vous en déplaise Madame, il n’est de Génie plus tentant que celui du Mal, et même si l’essence est femelle, ô Lady, my Lady, just a sweet sweet way from hell

Comme une marée sauvage, noire comme la vie, submerge le doux rivage de nos coeurs trop tranquilles, mais qu’en est-il, mes délicieux gisements de brut ? Au Rock primordial qui prend aux tripes, à la poésie sombre, ambiance électrique, la Folie érotique, comme une ombre rouge parmi les ombres, ô Lady, my Lady, juste un plongeon dans les bas-fonds, la lumière jaillit des décombres

Alors frotte, mon extrait d’amour noir liquide, frotte la lampe magique, que s’élèvent, claires et limpides, les volutes opaques de maléfique musique, et t’enveloppe, et t’emporte la fumée malsaine du Mauvais Génie, s’infiltre par la voie des âmes, le son de Milady, ô Lady, my Lady, just a sensual dance with the Mean Genie

Par la voix de la guitare, hurlement de rage à travers les âges, comme la juste colère, nourrie des accords des fiers guerriers de la gratte, hey Richie, hey Jimmy, par tout ce que l’art bâtard connait de saints, hey come on Romain ! Fais vibrer les cordes du Génie Malsain

Par les rondeurs sensuelles de la basse sur les coups de boutoirs de la batterie, bastonnent les rythmiques, groove sur le rebord du monde, ondulations apocalyptiques tant que l’orage gronde, hey Jean-Roch, hey Charly, avant que la foudre ne tombe, la rage éclate ô Lady, my lady

O my Lady Steph, chante en puissance brutale, crie la langueur sensuelle, hurle, souffle et murmure, à la façon black, comme une paire de claques, comme une caresse à fleur d’âme, comme la demeure du Mauvais Génie, que toujours en nous, my Lady, brûle la flamme

O Lady, my Lady, juste une déclaration d’amour en noir sur fond rouge à la musique

O Lady, my Lady, just an erotic, so electric way, so hot, so cool

O Lady, my Lady, comme une libération sauvage et sensuelle du génie diabolique

O Lady, my Lady, my Lady Fuel

 

Chronique de l’album « Mean Genie » dans NEOPROG – Henry Vaugrand

Extraits : « Les Bourbonnais de Lady Fuel débarquent avec leur troisième album en cinq ans ! Après deux galops d’essai intéressants mais souffrant d’une production à la qualité insuffisante, suite à l’arrivée d’un nouveau bassiste et après bien des concerts pour rôder la nouvelle formation – dont une première tournée anglaise –, nos quatre lascars ont composé treize titres et dégoté un contrat avec le label LGSR qui les suivait avec intérêt depuis un bout de temps.
Et c’est bien avec ce contrat et la possibilité d’enregistrer dans les conditions particulièrement bonnes du Sphere Studio (j’en avais déjà parlé dans Neoprog : < http://neoprog.eu/actualite/2014-10-29/sphere_studio_:_un_voyage_au_pays_des_elfes >) sous la houlette d’un ingénieur du son aussi sympathique que redoutablement inspiré – j’ai nommé Mathieu Marietti – que la bande à la Lady a pu concocter ce Mean Genie. Encore un petit mot quant au mastering et au très bel artwork de Christophe Henin et vous aurez le panel complet des ingrédients favorables à l’éclosion de ce nouvel opus.
D’entrée, soyons clair. Cet album n’entre pas dans la ligne éditoriale de Neoprog, mais le boss étant capable de grandes largesses et du fait que je lui casse tellement les pieds avec mes chouchous de Lady Fuel, il a dû céder sous la pression du Hobbit capable d’être grognon !
Parce que je dois bien vous dire que j’attendais ce Mean Genie avec une réelle impatience après avoir vu le groupe travailler à sa réalisation en studio, en avoir entendu quelques morceaux en gestation lors de la précédente tournée (souvenez-vous, j’en ai parlé aussi : < http://neoprog.eu/livereport/2014-08-01/concert_lady_fuel_deco_bart_bort-les-orgues >), et surtout après l’excellentissime concert de lancement du 7 mars dernier chez mes amis de Rock The Night / La Puce à l’Oreille de Riom, La Puce, une de ces salles qui proposent des concerts de qualité dans une ambiance conviviale et avec un son au top niveau !

Steph Tinayre a enfin arrêté de se prendre pour un chanteur et dévoile toutes les nuances de ses capacités vocales – et il y a de quoi être bluffé. Charly Foucaud assure une batterie qui pulse (à l’ancienne, sans clic lors des séances d’enregistrement) et qui propose une assise puissante mais également aérée à ses petits camarades. Jean Roch De Lima est le bassiste qu’il fallait au groupe, assurant des rythmiques sans faille, agrémentant les morceaux de petites trouvailles agréables, sans parler de la surprise de le voir assurer des parties de chant (dont une en solo sur le décalé mais fort séduisant « No Resistance »). Quant à Romain Piroux, son sens rythmique propulse le groupe vers des horizons colorés tout en proposant de généralement courts solos non démonstratifs parfaitement envoyés.
Du coup, aucune envie de disséquer les morceaux. Mean Genie s’écoute d’une traite, avec plaisir, comme on regarde un bon film ou tel une soirée passée avec ses meilleurs amis, alternant des morceaux enlevés et des passages subtils : ce « Drive Me Faster » qui porte si bien son nom, cette pépite pour road-movie que constitue « Little Lamb », ce brûlot incandescent de « Deform » avec ses rythmes saccadés et alternés, le bluesy goguenard de « Plumber’s Smile » au texte fin comme les interventions de la guitare de Romain avant que le groupe ne lance la cavalerie sur la seconde partie, la cavalcade justement de « Jeffrey and I » où Steph exploite à merveille ses capacités – on découvre même un côté quasi new wave au groupe sur ce morceau –, l’hymne à la jeunesse que constitue « Fight » et son refrain diabolique d’efficacité, le surprenant « No Resistance » et ce merveilleux effet sur la cymbale – trouvaille de l’ingénieux ingénieur du son Mathieu –, le très beau « Perfect Screw » avec ses soli de guitare éclatants de Romain, et enfin le très catchy « Enter My Love » qui pourrait trouver le chemin des radios nationales pour peu que leurs radars pointent vers Moulins !
J’ai souvent tendance à regretter que les groupes français s’expriment en anglais. Avec Lady Fuel, c’est presque le contraire, tellement la langue de Shakespeare colle à leur musique et les textes sont de qualité – bien des groupes franchouillards n’ont pas ce niveau, même dans la langue de Balzac…
Alors, chers amis fans de prog, si vous voulez vous dégourdir les esgourdes avec un album plus qu’agréable, très crossover mais possédant une identité nette, jetez-vous sur ce Mean Genie et surtout, n’hésitez pas à aller voir Lady Fuel en concert, c’est encore plus là que se trouve leur terrain de jeu… Quant à moi, j’y retourne à la première occasion ! En attendant, je remets Mean Genie dans le lecteur : « I’m on my way to wonderland » !

Chronique de l’album « Mean Genie » sur ROCKMEETING – Eric Berger

Pour ce troisième album de LADY FUEL, je lance un défi aux internautes du Rock : passer la barre des mille lectures. Car franchement ce combo en vaut largement la peine. Au niveau du line-up, saluons l’arrivée de Jean Roch de LIMA à la basse qui apporte une belle touche de groove à l’ensemble. Musicalement nos 4 compères nous emportent dans un voyage où le Rock flirte avec le Progressif voire le Psychédélisme avec des sonorités très seventies. Le chant de Steph est toujours aussi envoutant avec sa voix si particulièrement grave, si charmeuse, une vraie conteuse d’histoires. Difficile de résister à l’ambiance sulfureuse de Mean Genie ou au rythme enlevé de Drive Me Faster sur lequel la rythmique est sautillante. Charly est toujours aussi à l’aise derrière les fûts tandis que les parties de guitare de Romain sont aussi acérées que les griffes de l’abominable Freddy Krueger. Les influences du combo sont nombreuses comme LED ZEPPELIN, PINK FLOYD mais aussi RED HOT et fort bien assimilées. L’intro de l’instrumental Nasty Walk me fait penser au grand METALLICA époque Ride The Lightning. Chaque composition propose une musique soignée aux ambiances variées. Difficile de préférer tel ou tel titre tant il se dégage quelque chose de spécial à l’écoute de chaque morceau. Plumber’s Smile est quand même la pièce la plus ambitieuse de cet album. Cette chanson qui dure plus de 8 minutes nous fait découvrir Steph dans un registre plus sensuel avec une belle maîtrise dans les médiums et les aigües. De plus le mariage avec la voix masculine de Jean Roch apporte une touche un brin MEAT LOAF à l’ensemble. Si j’ajoute à cela une belle envolée guitaristique, ultra mélodique, ce titre est un des plus intéressants que j’ai pu écouter ces 6 derniers mois, un vrai petit bijou. Jeffrey And I est un morceau un peu Punk qui rappelle BLONDIE ou SHAKIN’ STREET. Il est aux antipodes de No Resistance qui se veut un titre psychédélique et aérien comme des volutes de fumée prohibée. Les 4 derniers titres dont l’excellent Perfect Screw et son solo incendiaire sont du même tonneau et font de ce nouvel album, une très belle réussite. Comme d’habitude le groupe s’est occupé de tout et il a bien fait car même la production est en large progrès.

Pour conclure, ce disque s’adresse aux amoureux de la musique voire des musiques. Car chez LADY FUEL rien n’est cloisonné, ici pas de mixage aseptisé, chaque note se vit et se savoure comme chaque jour de la vie. Mean Genie est de très loin le disque le plus intéressant que j’ai écouté ce 1er semestre. Un disque qui personnellement me fait vivre de très belles émotions. N’oubliez-pas mon défi et n’oubliez-pas que : « la musique est infinie, elle est le langage de l’âme » (Otto KLEMPERER).

2014

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Chronique de concert dans NEOPROG – Henry Vaugrand – 2014

Extraits « Lady Fuel, je les ai finalement découverts il y a peu, et j’ai tellement accroché que j’ai accompagné leur récente tournée britannique via facebook (d’ailleurs, il faut remercier l’équipe qui les suit et qui a fait un travail magnifique sur ce Pleasure UK Tour). Le Pleasure Room Tour, rôdé dans les pubs et salles anglais, voyait sa dernière date en Corrèze, pas si loin pour moi, alors bon, cela faisait moult raisons d’y aller, boudiou.

Et bon sang, Lady Fuel est un putain de groupe de rock avec son univers bien à lui : ça joue carré, le show est rodé, les effets (tenues, chapeau, lunettes, cymbales) très visuels ; Boc assure à la console, donnant une profondeur des plus réussies au son d’la gang. La musique est énergique avec une section rythmique renouvelée (Jean-Roch a intégré le groupe après l’enregistrement de Pleasure Room) qui assure parfaitement, permettant à Romain de s’exprimer de plus en plus (lui qui est un pur guitariste rythmique à l’origine) et à Steph… de faire du Steph, c’est-à-dire de vous surprendre par sa voix profonde et relativement grave (même si elle n’oublie pas quelques montées très maîtrisées), la qualité de son anglais (bon les origines aident un peu), et un jeu de scène parfaitement travaillé. Steph LaMante aurait voulu être chanteur, mais elle se sert de ce complexe pour envoyer comme bien des garçons aimeraient le faire ! Et ses acolytes de jouer dans la même cour et de prétendre, s’ils amorcent comme il faut le virage du troisième album, à une extension internationale de leurs prouesses. Il faut dire que leur originalité tire d’un travail collectif fusionnant bien des influences, que l’on groupera, pour en mesurer l’empan, sous les bannières scintillantes de Led Zeppelin, Deep Purple, Pink Floyd, Metallica et Red Hot Chili Peppers (mais là, je fais court, sinon ils vont se chamailler et on va y passer la nuit) !
Vous l’aurez compris, avec ça, on a droit à deux sets d’une intensité à faire pâlir quelques stars bien établies. Imaginez un groupe qui vient finir une bonne dose de concerts dans un petit coin de Corrèze et qui joue comme s’il était au POPB (ce que je leur souhaite bientôt) ! Une bonne partie des deux albums sont envoyés comme si on allait tous mourir le lendemain (informations prises, tout le monde est rentré vivant, nous à 5 h du mat’ à Périgueux !)… J’ai même eu droit à la dédicace de « Plumber Smile » (morceau du prochain album, je vais vous en toucher deux mots) , une de mes préférées avec « Pleasure Room » (Très RHCP), « Naive » (un Jo Lemaire+Flouze sous acide), « Really True » (Metallica croisant Nina Hagen, à laquelle Steph pique quelques vocalises), « Philo Eater » (qui sent son Paul Rodgers), « Your Empire » (et son intro à la « Won’t Get Fooled Again » des Who), « Insectization » (et ses références à Kafka, les textes de Steph sont, entre parenthèses, plus qu’intéressants)…

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2012

LADY FUEL est cité dans l’ouvrage « Les Belles et les Bêtes », Anthologie  du rock au féminin de la soul au metal, p359 Editions Camion Blanc

Extrait : « On aura du mal à accoler l’adjectif symphonique au substantif métal pour désigner la musique puissante balancée par LADY FUEL, combo de Clermont Ferrand créé en 2010 et réunissant trois musiciens et la chanteuse Steph Tinayre à la voix rauque et chaude. S’ils combinent des parcours différents (avec des prestations au Printemps de Bourges et sur des scènes étrangères), tous partagent Led Zeppelin, Deep Purple et Whitesnake comme influences majeures. Leur hard rock s’inspire en ligne directe de ces glorieux ainés, associant puissance et ambiances variées, comme on peut l’entendre sur l’EP séminal Insectization (2010) qui compte le robuste Perfect Axis et dont la chanson éponyme est ornée d’un pont jazzy du meilleur effet. LADY FUEL livre aussi des prestations scéniques rodées et contagieuses… »

Anthologie Rock Feminin

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Chronique de « Pleasure Room » – ROCKMEETING

L’Auvergne est connue pour ses volcans, ses vallées profondes et ses fromages comme le Cantal…

Depuis peu cette région abrite un fameux groupe de Rock qui défie toutes les lois de l’apesanteur, se moquant des modes et du qu’en dira-t-on ? LADY FUEL est emmené par STEPH TINAYRE, une hurleuse de grande classe qui ne donne pas dans le genre lyrique mais plutôt dans le genre «j’en ai autant que vous les mecs» ! Après un Ep sorti en 2010, le groupe concrétise ses projets en proposant ce premier album au beau milieu de cette rentrée. Emballé dans un très beau digipack (œuvre de STAN. W. DECKER), ce quatuor nous balance ici 12 titres d’un Rock nerveux, typé année 70 aux atmosphères réussies. De Holy Brightness à Your Empire, la voix de STEPH nous envoûte tandis que ROMAIN PIROUX nous embarque grâce à des riffs et des solos plus brillants les uns que les autres. La section rythmique composée de DOM DAMOISEAU (basse) et CHARLY FOUCAUD (batterie) maintiennent le cap de façon ferme et précise. Quelques titres se dégagent du lot comme Pleasure Room, qui allie le groove des RED HOT aux racines de LED ZEP avec un passage plus calme très onirique. Tandis que les morceaux très AC/DC que sont Keep That Anger et Philo Eater proche d’un The Jack démontrent la dextérité de Romain à la guitare. L’ambiance lourde de Naïve n’a d’égal que la subtilité de The Breeze qui est la seule ballade de l’album. Sans oublier Really True titre speed à la structure bizarroïde style KING KRIMSON qui vous prend à l’estomac et sur lequel Steph balance un chant un peu barré qui m’ a fait penser à NINA HAGEN.

A l’arrivée LADY FUEL déverse en 12 titres un concentré de pur Rock, bourré d’énergie, de générosité. L’album se veut varié et bénéficie d’une très bonne production. Il ne vous reste plus qu’à commander ce disque directement sur le site du groupe www.ladyfuel.fr, sur le site du label Brennus ou lors d’un de leur concert pour relayer le soutien de l’équipe RockMeeting aux groupes de Rock Français.

2011

Article LF LaMontagne 251111

Chronique concert par Rock sort des Fossés 

Dans sa quête de groupes pour son festival  le Rock sort des fossés, les organisateurs se sont rendus samedi 1.10.2011 jusqu’en capitale auvergnate pour assister au concert des Lady Fuel qui avait lieu au Baraka 12 avenue Carnot à Clermont Ferrand.
21h30 environ le concert débute et tout de suite l’équipe du Rock sort des fossés, composée de Bob, Jean Guy et leur progéniture, est scotchée sur place!
Alors comment expliquer le ressenti?
Je dirais ça tourne rond